L’humanité consomme plus de 12 milliards de tonnes équivalant pétrole par an. La part d’énergie renouvelable est en progression, aujourd’hui probablement supérieur à 20% de cette énergie total, avec près des ¾ pour l’hydroélectriques.

Mais les choses bougent et plutôt vite, la capacité de production de l’énergie renouvelable a atteint 1849 GW (gigawatt) en 2015 en croissance de 8,7% sur un an. Ce sont les productions éoliennes et photovoltaïques qui augmentent le plus, respectivement +17% et +28% (Source : Le Monde).

En Bretagne, la part des énergies renouvelables est passée de 6% à 15% depuis 2011. Mais nos objectifs sont ambitieux, la France s’est engager à réduire de 40% ses gaz à effet de serre entre 1990 et 2030, puis de les diviser par 4 à l’horizon 2050.

Ce que nous savons moins, c’est que cela va impliquer une réduction de la consommation énergétique de 20% pour 2030 par rapport à 2012, et 50% pour 2050.

Pour nos habitats, les choses sont déjà programmées avec la Réglementation Thermique 2020. En effet, en 2020 tout nouveau bâtiment construit produira plus d’énergie qu’il devra en consommer.

Avec cette stratégie à relative courte échéance équivalente sur toute l’Europe, il est difficile de comprendre les projets d’EDF qui investi encore dans le nucléaire malgré des pertes records.

Beaucoup de publications au mois août montrent que la direction doit être tout autre.

En 2016, le 8 août, l’humanité avait déjà consommé l’ensemble des ressources que la planète peut renouveler en une année (Source : Notre-planete.info). Sachant que nous vivons « à crédit » chaque année depuis 1987, nous devons changer profondément nos modes de vie.

De nouvelles technologies vont pouvoir nous y aider, que ce soit les éoliennes qui progressent et ne possèdent à présent plus de pales ou les panneaux photovoltaïques qui peuvent produire plus et se fabriquer plus facilement.

Que ce soit le vent, la lumière ou le mouvement des vagues, cette énergie vient du soleil, lui qui envoi sur la terre en 1 heure l’énergie consommée par l’humanité en un an. En déplaise aux grandes firmes pétrolières ou nucléaires, n’hésitons plus à capter cette énergie naturelle qui sera durable encore pour 5 milliards d’année.